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UNE POLITIQUE « MULTIVECTORIELLE »

Après l’indépendance du pays, la stratégie diplomatique de la République du Kazakhstan s’est concentrée sur le maintien de conditions favorables au développement du pays sur la base des réformes politiques et économiques.
Les transformations en cours dans le pays furent déterminantes pour définir les axes de la politique étrangère : une volonté de participer activement aux affaires internationales et régionales, tout en restant impartial.
Aujourd’hui, le Kazakhstan a établi des relations diplomatiques avec 140 pays et est devenu membre de 64 organisations internationales économiques et politiques.
Le Kazakhstan est devenu membre des Nations Unies le 2 mars 1992 et, depuis, a trouvé sa place au sein de la communauté internationale.
De plus, depuis son indépendance, le Kazakhstan a mis en place une structure légale pour ses relations avec les autres pays : plus de 1300 contrats et accords intergouvernementaux ont été signés par le Kazakhstan, qui a établi une coopération active avec la grande majorité des pays d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie, mais aussi avec les principales organisations régionales.

Politique de non-prolifération

Une décision majeure prise par le Kazakhstan fut de renoncer à son statut de puissance nucléaire et de poursuivre une politique de non-prolifération. Cette décision eut pour conséquence de renforcer les relations diplomatiques avec les autres pays d’Asie Centrale, les Etats-Unis, ainsi que de nombreux autres pays européens et asiatiques. Le Kazakhstan, par cette décision, a affirmé sa volonté de répondre aux défis internationaux et de joindre ses efforts à ceux de la communauté internationale pour lutter contre la prolifération nucléaire.
Le Kazakhstan est devenu un participant actif dans les négociations et accords internationaux concernant par exemple le désarmement et le contrôle des armes.

août 91 : Décret signé par le Président Nazarbayev ordonnant la fermeture du site d’essais nucléaires de Semipalatinsk.

29 déc. 91 : Déclaration d’Almaty sur les mécanismes de contrôle de l’arsenal nucléaire de l’ancienne URSS et les obligations internationales sur la réduction des armements stratégiques, signée par les dirigeants de Biélorussie, du Kazakhstan, de Russie et d’Ukraine.

23 mai 92 : Signature par le Kazakhstan du protocole de Lisbonne: le pays renonce aux armements nucléaires hérités de l’Union soviétique et affirme ses engagements en matière de non-prolifération

2 juillet 92 : Ratification du traité par le Kazakhstan

14 janv. 93 : Signature par le Kazakhstan de la Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'usage des armes chimiques et sur leur destruction ou Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC). Le Kazakhstan respecte également la Convention pour l’interdiction des armes biologiques (CIAB).

Déc. 93 : Ratification du Traité de Non-prolifération.

1996 : Signature du Traité d’Interdiction Complète des Essais Nucléaires (TICE) lors de la 51ème Assemblée Générale des Nations Unies

8 sept. 06 : Signature à Semipalatinsk du Traité portant création d’une Zone exempte d’armes nucléaires en Asie Centrale.

21 mars 2009 : ratification du Traité portant création d’une Zone exempte d’armes nucléaires en Asie Centrale

Un engagement en Europe : la présidence de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe).

Le 30 novembre 2007, la réunion interministérielle de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) a retenu la candidature du Kazakhstan pour assurer la présidence de l’OSCE en 2010.
Le Kazakhstan a obtenu la présidence de l’OSCE suite au vote des ministres des affaires étrangères des 56 pays membres de l’Organisation.

Lors de cette réunion, le ministre kazakh des affaires étrangères, Marat Tazhin, a présenté à ses homologues les projets de réformes du gouvernement kazakh afin de renforcer les institutions démocratiques du pays, et les a assurés de son soutien total au Bureau des Institutions Démocratiques et des Droits de l’Homme (BIDDH).

Le Kazakhstan a pris la présidence de l’OSCE au 1er janvier 2010, après la Finlande en 2008 et la Grèce en 2009.

Le Président Nazarbaiev a déclaré en décembre 2007 que cette désignation représentait une opportunité significative à la fois pour le Kazakhstan et l’OSCE, qui traverse une période de rénovation. En tant que Nation présidente en 2010, le Kazakhstan renforcera l’Organisation et son rôle unique de plateforme de dialogue unifiant les territoires euro-atlantique et eurasien.

Les 1er et 2 décembre 2010, 11 ans après le dernier Sommet d’Istanbul, à Astana, la capitale du Kazakhstan, se sont réunis les Chefs des Etats et des Gouvernements de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE). Au cours de l’année 2010, le Kazakhstan était le 20ème Président de l'OSCE et le premier État à l’Est de Vienne à la Présidence de cette importante Institution internationale.
Ce fait historique a été marqué par l'adoption de la Déclaration d’Astana «Vers la communauté de la sécurité» qui contient les positions communes de tous les 56 Etats membres de l'OSCE.
Il s’agit du premier document final, depuis ces onze dernières années, qui était adopté à l’issue d’un Sommet de l'OSCE. Le Kazakhstan a lancé un vecteur eurasien du développement de l'Organisation, a enrichi l'esprit d'Helsinki par celui d'Astana, ainsi que donné le départ à une nouvelle étape de la vie de l’OSCE qui a été précédée par la signature de la Charte de Paris et de l'Acte final d'Helsinki.
Selon la déclaration du Président du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaïev, l'adoption de la Déclaration d’Astana peut devenir le début d’un nouvel engagement d’une communauté unique indivisible de la sécurité euro-atlantique et eurasienne.
Il convient de rappeler qu’à l’occasion du 20ème anniversaire de la Charte de Paris pour une nouvelle Europe, la Présidence kazakhstanaise à l’OSCE, conjointement avec le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes de la France, ont organisé, le 28 octobre 2010 à Paris, une Conférence internationale commémorative à laquelle ont participé le Président de la République du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaïev, le Secrétaire Général de l’OSCE Marc Perrin Brichambaut, M. Valéry Giscard d’Estaing, M. Roland Dumas, M. Hans-Dietrich Genscher et les représentants des pays-membres de l’OSCE.


Pour en savoir plus

Une stratégie de coopération régionale

Le Président Nazarbayev a annoncé en décembre 2007 son intention de renforcer les processus d’intégration en cours à travers des institutions telles que l’Organisation de Coopération de Shanghai, ou la CICA (Conference on Interaction and Confidence-Building Measures in Asia). Bénéficiant d’une position économique dominante dans la région mais aussi d’une stabilité sociale et politique, le Kazakhstan développe de nombreux projets en coopération avec la Russie, la Chine, l’Asie Centrale, et les bassins de la mer Caspienne et la mer Noire afin d’assurer la prospérité de la région sur le long terme.

Le pays a aussi l’intention d’étendre ses relations de voisinage au Moyen-Orient, aux pays du Golfe, à la région Asie Pacifique et à l’Amérique Latine.

La politique étrangère du Kazakhstan reflète le désir du pays d’améliorer la stabilité en Eurasie, de contenir la prolifération nucléaire et le terrorisme international, l’extrémisme religieux et le trafic de drogues.

L’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS)

L'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) a été créée à Shanghai le 15 juin 2001 avec pour objectif le renforcement de la coopération dans les domaines de la sécurité, du commerce, de la culture et de la justice au sein du bloc regroupant la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan, avec des pays observateurs comme la Mongolie, le Pakistan, l'Inde et l'Iran. Le Kazakhstan est l’un des trois pays leaders de l’organisation avec la Chine et la Russie.

L'idée de l’OCS a été ébauchée en 1996 lors de la signature d'un traité à Shanghai ayant pour objectif d'améliorer les relations entre ses membres. Puis, en 1997, l’OCS s’est consacrée à la réduction des forces armées aux frontières, et enfin aux mesures de confiance entre armées des États membres. L'organisation a été ensuite formalisée par le traité de 2001 intitulé « Convention de Shanghai pour la lutte contre le terrorisme, le séparatisme et l'extrémiste ». D’autres institutions furent créées en 2002 comme par exemple la Structure régionale anti-terroriste (RATS).

Aujourd’hui, plus de 130 projets d’investissements ont été mis en place ou sont en cours d’évaluation par les membres de l’organisation.

Ainsi une association interbancaire a déjà été mise en place avec succès au sein de l’OCS. L’idée d’un espace commun facilitant les transports au sein de l’organisation est à l’étude. .

Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (Cesap)

Créée en 1947 sous le nom de Commission économique de l'Asie et de l'Extrême-Orient pour les Nations Unies, elle change de nom en 1974 pour devenir la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP). La CESAP est composée de 53 États membres et de 9 États associés sous l’égide du Conseil économique et social des Nations unies.

La 63ème session de la CESAP, qui s’est tenue en 2007, placée sous les auspices de l’ONU, fut consacrée à l’étude de tous les outils permettant d’aider les pays pauvres d’Asie et du Pacifique à atteindre d’ici 2015 les Objectifs de Développement du Millenium fixés par l’ONU (MDGs, Millenium Development Goals). Les ODM vont de la réduction de l’extrême pauvreté à l’arrêt de la propagation du VIH/SIDA et à la mise en œuvre d’une éducation primaire universelle.

Lors de cette session, le Kazakhstan a affirmé que son pays était disposé à prendre une part plus active dans la mise en œuvre des projets de la CESAP.

Conférence Pour L’interaction et les Mesures De Confiance En Asie

La Conférence sur l’interaction et les mesures d’établissement de la confiance en Asie, lancée par le Président du Kazakhstan lors de la 47ème Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1992, permet une coopération active entre les États régionaux dans le combat contre le terrorisme international.

Projet de l’Union d’Asie Centrale

Début 2005, le Kazakhstan a lancé un appel aux pays voisins pour établir une Union de l’Asie Centrale. Cette union serait logique de par leur histoire, ethnicité, culture et économie communes, mais aussi du fait des défis communs que ces pays vont devoir affronter.

Le 9 juin 2009, la Russie, le Kazakhstan et le Belarus ont décidé de présenter une candidature commune pour devenir membre de l’Organisation International du Commerce en tant qu’Union douanière intégrée. Cette nouvelle Union douanière devrait être opérationnelle dès 2010, créant ainsi un marché commun de 168 millions d’habitants, doté d’un PIB atteignant 2000 milliards de dollars US.